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mercredi 7 décembre 2016

M'empêche-t-elle d'avancer ?








Cette photo n'a jamais été posté, très peu montrée. 
Cette photo c'était ma résurrection avant 1 semaine de traitement, mais surtout le soulagement d'être enfin aidée. 

J'étais "au bout de ma vie". 
Je vous ai déjà tout expliqué ici, de cette maladie qui m'a frappé à 7 semaines d'aménorrhée. 


La peur m'obsède 



Dès qu'on me parle de nouvelle grossesse, qu'il faut "enchainer" comme on nous dit souvent, j'ai ce noeud au ventre. 

De toutes les hospitalisations que j'ai faite pour cette grossesse, la première restera la plus traumatrisante et la plus dure physiquement et psychologiquement. 

J'ai peur de revomir pendant des semaines. 
J'ai peur d'être incomprise, de nouveau, par tout mon entourage. 
J'ai peur d'être isolé dans un lit pendant de longues heures. 
J'ai peur d'avoir peur de perdre mon bébé. 
J'ai peur de pas pouvoir gérer ma Mymy vu l'état dans lequel ça me met. 



 

L'appréhension persiste 



On ne cesse de me répéter : chaque grossesse est différente. 
Ouai ... Ou pas ! J'en connais pas mal, qui ont vécu le même calvaire. 

Vivre une grossesse "médicalisée", comme je l'appelle, c'est accepter d'avoir une épée de Damoclès au dessus de la tête et que notre emploi du temps dépende entièrement du corps médical.

3 fois je suis allée voir mon Gygy, l'esprit {presque} tranquille et je me suis retrouvée hospitalisée ou interdite de travailler voir de bouger. 
Comment ferais-je avec ma Pitchounette désormais et aucune famille autour de moi ?! 




L'envie Résiste 



Et puis merde, comme souvent dans la vie on se pose beaucoup trop de questions plutôt que d'avancer. 
On se met des barrières, on se trouve des raisons pour ne pas avouer qu'on est juste completement flippée. 
Je n'ai aucune envie de revivre une grossesse pour être honnête. Rappelez vous comment j'adore ça {pour lire cette ironie c'est => ICI}
Je veux juste voir ma fille grandir ma fille au sein d'une fratrie {pas trop non plus hun}, je veux qu'elle connaisse la complicité que c'est {et la chiantitude aussi!}, je veux les voir se chamailler. 
J'ai peur d'aimer {et de gérer} 2 enfants, c'est particulier de se dire qu'on peut aimer un enfant autant que son premier. Mais tout le monde le dit {surtout ma mère en vrai}, le cœur d'une maman ne se divise pas, il grossit a mesure que les enfants naissent. 



Cette grossesse ne m'empeche pas d'avancer. 
Elle me fait surtout relativiser, sur le fait que tout peut arriver, au final, la plus belle chose c'est notre bébé ! 


Bonne journée les filles

Floriane <3


samedi 3 décembre 2016

Quel expert pour la peau de ma bébé métisse ?!

                                   


Le contexte :

 Ma fille a la peau très sèche de son papa (qui devient crocodile en très peu de temps). Dès son premier mois de vie, quelques plaques de sécheresse sont apparues sur sa peau. J'ai très vite compris que les crèmes grasses seront nos meilleures alliées... 


ZAWADI




Il y a plusieurs semaines de là j'ai été contacté pour tester une nouvelle gamme de produits pour les peaux afro-métissés. ZAWADI, la mousse de bain douceur et le lait hydratant anti-gratouille. 

Les produits sont proposés à 12,90€ par flacon. 

J'ai testé donc les produits durant 10 jours (j'avais pour objectif de tester durant 15 jours). 


La mousse de bain douceur : 


L'odeur de la mousse de bain n'est pour ainsi dire pas gênante, on sent très peu le produit. Il ne mousse pas sauf si on prend 2-3 doses supplémentaires. Après l'essentiel du savon n'est pas dans la mousse, je le sais parfaitement donc je n'en ai pas tenu rigueur. 
Ce produit ne m'a pas réellement déçu mais il ne m'a pas emballé non plus. 


Lait hydratant anti-gratouille : 


L'odeur de ce produit est un peu plus puissante et un peu plus gênante. Je pense que je suis un peu trop habitué à crémer ma bébé avec une crème non odorante ce qui me perturbe aussi. 
De plus après seulement 5 jours d'utilisation, Emmy a commencé à avoir de nouveau ses plaques de sécheresses et sa petite peau de crocodile (surtout au niveau de ses jambes). 


C'est pourquoi j'ai décidé d'écourter ma période d'essai pour ne pas que je doive utiliser la Diprosone si j'agissais pas rapidement (Emmy ayant l’eczéma qui apparaît rapidement surtout en cas de syndrome inflammatoire, un peu trop courant en hiver). 



Conclusion : 


Je ne trouve pas que ce soit un bon rapport qualité / prix pour la peau de ma bébé métisse ultra sèche nécessitant des produits très gras. 
Pour le bain je continue donc le dermonettoyant de Mustela qui me convient très bien et pour ses soins je ne déroge plus (pour le moment) à la Cold Cream



La Cold Cream 




Oooouuuhhh la mère indigne elle utilise un produit contenant de la vaseline. Oui, on en a déjà parlé, le gras y a que ça de vrai. 

Pour ma fille, à moins qu'on soit aux Antilles sous 50% d'humidité constante et 30°C permanent, elle a besoin d'être surgraissée. 

Pour ça ?! Il n'y a que la cold cream qui a ma faveur (le liniment en cas de panne). 

Laquelle ?! 

... qu'importe, qu'elle soit de chez Cooper, Gilbert ou Avent, elles sont ultra efficaces. 
Personnellement, je suis très attachée à mon pot de 500g de Cold Cream de Gilbert (merci l’hôpital). Vu que je tartine Emmy matin ET soir systématiquement. 


Voilà mon avis ...

Mais je suis toute ouï pour de bons conseils d'expertes ;) 


Bonne journée. 


Floriane. 


lundi 28 novembre 2016

Ce sentiment si perturbant ...






L'arrivée d'un enfant c'est un éternel chamboulement dans nos sentiments. 

Toutes les mères le disent ... "c'est indescriptible ce sentiment lors de l'accouchement". 

Si seulement c'était le seul, dont nous sommes incapables ou presque de décrire ce que l'on ressent. 
Personnellement depuis quelques temps, ça me bouleverse profondément. 

Depuis plusieurs semaines, depuis qu'Emmy grandie et évolue d'autant plus rapidement, je me sens dépourvue d'une certaine importance à ses yeux. Ce qui me paraissait vitale et qui m'emplissait de fierté. 

Je suis toujours fière d'être la maman de cette petite merveille mais je me sentais réellement revivre que de sentir ce besoin qu'Emmy avait, d'être en permanence avec moi. 



Une certaine culpabilité. 



L'allaitement, aussi fusionnel au possible soit-il, n'a pas pu duré aussi longtemps que je le souhaitais. Ceci entraînant un début d'indépendance de ma fille envers moi. 
Puis vint la crèche, aussi bénéfique soit-elle pour qu'Emmy évolue en collectivité, elle a permis à ma fille d'apprendre à gérer le détachement vis-a-vis de nous la journée. Désormais, elle y irait presque en courant. 

En même temps, j'ai tout fait pour. L'éducation de notre fille, nous la souhaitons dans l'indépendance et l'autonomie, à son rythme bien entendu. 

Je ne pensais pas avoir besoin de plus de temps. C'est pas évident de gérer nos émotions quand, mon petit bébé qui mangeait qu'avec nous veut désormais manger seule. Que ma petite fille qui a mis autant de temps à marcher ne veut plus désormais qu'on lui tienne la main. 

Marche ma fille ... Avance et découvre le monde qui t'entour à ton rythme et comme tu le souhaites ... Laisses-moi admirer ton évolution et me faire doucement à l'idée que tu as besoins de moi différemment, désormais. 

Je la veux tellement indépendante et autonome que je m'en voudrais presque ... une enfant collée à mes basques me ferait du bien par moment. 



Une forme de jalousie ...




La fusion passionnelle elle l'a ... avec son papa. Ça a toujours été ça depuis ses premières semaines de vie. 
Mon sentiment est à 95% du temps de l'admiration face à cette relation si belle et naturelle qu'ils construisent tous les deux. J'en ai le sourire aux lèvres de leur complicité, les larmes aux yeux quand je les vois endormis l'un contre l'autre. 

Il y a aussi ces 5% restants ... quasi inexplicable. Je ne sais pas vraiment si c'est de la jalousie. Je le ressens parfois beaucoup plus comme une injustice. Comme pour hier soir, où Emmy s'est mise à hurler dès que je la prenais dans les bras et qu'elle rigolais une fois qu'elle était dans les siens. C'est violent, par moment. Dans la seconde qui suit ces instants j'ai juste l'impression que mon monde s'écroule et qu'elle ne m'aime plus. 

Ça peut paraître idiot, avec le recul c'est évident que ce n'est pas ça ... Mais la violence de ce sentiment provoque réellement ce sentiment de vide intérieur. Je me suis sentie perturbée, chamboulée. 

J'en ai oublié d'éteindre le feu sous les patates, j'ai fait tombé une partie de mon assiette ... tout ça pour ne rien avaler tellement j'avais l'estomac dans la gorge. 



Ce sentiment nous grandissant ... 



Etre parent c'est aussi apprendre tous les jours et évoluer avec et pour son(ses) enfant(s). Je pense que chaque étape est bénéfique et qu'il faut tenir compte de tous nos ressentis. 
Ce que j'apprends surtout de cet épisode c'est que ma fille à 15 mois, réalise réellement lorsqu'on est absent. 
Elle m'a fait payé le fait d'avoir passé le week-end au boulot après nos 3 semaines de congés ensemble... 

J'ai alors mis mes principes de coté pendant quelques instants et je l'ai prise avec moi au lit, pour qu'on se calme toutes les deux... ce moment d'amour si fort et si nécessaire ... nous a permis de passer une bonne nuit. 

Ce que je retiens de tout ça, c'est que nous avons pas finit de passer par des sentiments déroutants voir effrayant ... 

Mais quoi de plus épanouissant ... que nos enfants ?! 

dimanche 30 octobre 2016

Survivre avec bébé durant 14h de voyage ... (enfin j’espère)



Comme beaucoup d'entre vous le savent déjà, dans 1 semaine on part en vacances pour les Antilles avec mes amours et mes parents. Un superbe voyage de prévu, détente, visites, moments familiaux sont au programme. 

Oui, mais... Avant cela, il faut survivre aux 10h de vol avec Emmy qui aura exactement 14 mois et 4 jours ! 

Je me dis que je ne peux pas tout planifier et ça ne servira à rien car Mymy ne fera jamais comme je l'ai prévu ... Mais quand même, j'y peux rien !



Le trajet : 


- 40 min de voiture pour l'aéroport (hypothétique
- 2h dans l'aéroport 
- 1h15 de vol pour Paris (surement moins
- 1h de correspondance à Orly
- 8h de vol pour Pointe-a-Pitre 
- 1/2h pour récupérer tous nos bagages. 


Au total quasiment 14h de voyage ... 



Les conditions espérées : 



- Départ de la maison à 6h pétante 
- Voiture parkée à maximum 7h
- 1er décollage à 9h30
-2eme décollage à 12h 

==>> arrivée espérée à Pointe-a-Pitre à 15h30 heure locale (aïe ça pique). 



Mon organisation souhaitée : 




1) Réveiller Emmy qu'une demi-heure avant le départ, histoire de la changer et l'habiller (j'ai prévu des habits très confortable pour le voyage), objectif : qu'elle boive son bibi tranquille dans la voiture ... Voire +/- qu'elle se rendorme (ça c'est pas gagné). 

2) Prévoir minimum 30 min de battement pour accéder au parking de l'aéroport (on sait jamais si les Marseillais auraient décidés de se lever à 6h). De plus on doit prendre la navette jusqu'à l'aérogare avec : 2 valises géantes + 2 bagages cabines + 1 sac en soute + Sac a langer + la poussette + Siège auto + porte bébé avec bah .. un bébé inclus

3) Faire enregistrer nos bagages au plus vite, soit maximum à 8h, qu'on soit débarrassé de nos grosses valises, de la poussette et du siège auto pour passer les contrôles ... 

4) Que Mymy s'abstienne de diarrhée pendant les contrôles (Sainte Marie priez pour moi ...) ... au cas où j'ai prévu 3 changes + sa tenue d'arrivée (une tenue de Rab' pour moi aussi). 

5) prévoir un goûter du matin pendant le premier avion (compote + boudoir pendant le vol et micro bibi de rab' à l'atterrissage). 

6) Eviter à tout prix qu'elle fasse une sieste dans le premier vol (si elle tombe je n'insisterai pas) histoire qu'elle s'écroule pendant plusieurs heures dans le long courrier (#MereIndigne). 

7) On a qu'une heure de correspondance ... Donc espérer à nouveau l'absence de diarrhée pendant les contrôles parisiens. Faire de gros bisous à Papy et Mamie qu'on retrouve à Orly (youpiii des bras en plus et de l'occupation temporaire). 

8) Réussir à ne pas nourrir Mymy avant le décollage (à grande dose de compote si besoin... #MereIndigne encore) ... l’assoiffée (ultra raisonnablement) pour qu'elle m'avale un bibi d'eau au décollage. 

9) Charmer tous les voisins d'une grande partie de la cabine à dose de sourire et tête frisée et de bouille coquine afin de les amadouer pour les 8h à venir. 

10) La laisser découvrir tout l'environnement avant le décollage histoire qu'elle en ai fait un bon tour. 

11) Une fois en vol elle gobe son repas et à la sieste (longue et réparatrice ... que dieu soit loué!)

12) La changer quelques minutes avant l'atterrissage pour la mettre à l'aise sous les 31°C prévus à l'arrivée. 



A savoir : 




- Emmy n'est pas du tout attirée par les écrans (enfin jusqu'aux dernières nouvelles) donc la petite TV personnelle avec les dessins animés seront probablement inefficaces (j'essaierai quand même en cas de désespérance totale). 
- Elle a la manie de me faire la diarrhée pendant les trajets inhabituels (voiture, avion ...) d'où le nombre de changes prévus qui peuvent paraître excessifs. 
- Elle ne marche pas encore seule donc elle est dans la période ultra relou où elle veut aller partout et surtout être debout mais elle a aucun équilibre. 
- TRÈS probablement rien de ce que j'ai prévu ne se passera ainsi mais ... il fait toujours bon de rêver! 


Les occupations prévues pour Mymy : 



- Lui passer mon sac à main à défaire et à ranger ... Elle adore ça ... ça peut l’occuper quasi 1/2h ! Je vais bien sur mettre de coté les choses trop importantes. 
- Je lui ai préparé un sac avec des livres à toucher, des petits livres, une poupée, des petits jouets qu'elle adore et que j'ai planqué depuis plusieurs jours afin qu'elle soit contente de les retrouver. 
- Un sac magique préparé par mamie avec des surprises dedans :D 
- Merci Air France pour les jouets, crayons et autres occupations proposés aux enfants. 
- Marcher et marcher encore et toujours (du coup j'ai prévu plusieurs grosses paires de chaussettes pour marcher pieds nus bien au chaud). 



Pour la faire dormir plusieurs options : 




- On arrive à avoir une nacelle malgré sa taille et elle arrive à se coincer dedans (j'y crois pas du tout). 
- L'allonger à terre à nos pieds (on aura les places spéciales familles avec de la place devant nos genoux) sur la couverture que je vais prendre exprès. 
- Elle a l'habitude de dormir collée à son père avec un peu de chance, elle arrivera à faire sa sieste sur lui au cas où (lui au moins aura chaud pendant le vol ! #chanceux). 



En résumé :  



Encore une fois, j'ai beau avoir bien réfléchit le voyage et pensé plusieurs options à plein de choses je sais très bien que l'imprévu prendra forcément le dessus. 

J'ai décidé de pas me stresser et me laisser aller, je verrais bien comment elle réagit. Elle a déjà pris de nombreuses fois l'avion, c'est ce qui me rassure. 
En revanche ... Les 2 derniers trajets ... C'était l'horreur ... elle a refusé de dormir et a fait la foire pour être debout même attachée ... Elle n'avait que 11 mois ! 



Si vous hésitez à le faire, foncez
Si vous avez peur du regard des autres, emmerdez-les et rappelez-leur qu'ils ont eu des enfants eux aussi. Que non, avant 2 ans c'est difficile de les raisonner. 


On survit à tout  .... même aux têtes d'anges qui ont le diable au corps ;) 

PS : penser pendant tout le trajet ... aux lagons et aux cocotiers qui nous attendent à l'arrivée devraient beaucoup nous aider :D 




Bonne soirée 


Floriane 





mardi 25 octobre 2016

Etre mère cet épanuisement



Non, non il n'y a pas de faute dans mon article. 

Je viens d'inventer un nouveau mot, parce que ça devenir mère c'est ça.... Un épanuisement
Un savant mélange d'une bonne dose d'épanouissement mais pour une gigantesque dose d'épuisement. 

Levons donc ce tabou et avouons-le aux futures mamans... par moment c'est beaucoup plus épuisant qu'épanouissant ! 



La descente d'hormones où plutôt les chutes du Niagara ! 



Alors ça ... ce n'est pas simplement une petite crise de larme un soir par excès de fatigue qui vous attend... 
C'est pleurer parce que sa couche a débordé pendant la tétée, pleurer parce que la belle mère vous a dit qu'il ressemblait à son fils, pleurer parce qu'il se réveille pile au moment où vous fermiez les yeux, pleurer parce qu'il pleure et que vous ne savez plus quoi faire. 

Bref, un abonnement chez Kleenex n'est pas négligeable. 

La fatigue, le stress de ne pas bien faire, trop de visites ... Bref l'épuisement des premières semaines. 
Il vient à peine de naître et vous voudriez déjà qu'il ai 18 ans et toutes ces dents. Ça ne sert à rien que je vous dise que ça passera car pour vous se sera une époque insurmontable... 


Mon conseil : Partez ! Prenez la route, allez faire un weekend en famille ou en presque amoureux, éloignez-vous de votre domicile (donc de votre jeune routine) et vous allez voir vous allez respirer et revivre très vite ! 

Là, vous allez me sortir "il pleure, il mange, il fait caca, il dort"... oui certes pas très passionnant. Non, vous n'en êtes pas encore à vous faire une partie de Monopoly mais très vite il va s’intéresser de plus près à vous. Sans que vous ne vous en rendiez compte il vous aura, caressé le visage pendant la tétée, craché dessus sa purée, courut après vous jusqu'aux WC et acheté la Rue de la Paix ! 

Croyez-moi ... A la moindre évolution de babychou ... bah vous allez encore chialer ! 



Faire des enfants c'est oublier de dormir ... A vie ! 


La encore je vous rassure ?! Tant mieux ... 
Déjà nous elle n'a fait ses nuits qu'à 7 mois. 
Ce qui je trouve, après coup, est une moyenne très correcte. 

"Faire ses nuits" l'expression magique des jeunes mamans qui n'attendent que ça.. mais qu'est-ce que c'est vague. 
A partir du moment que votre enfant va à la crèche.. je pense que les nuis SANS :
nez bouché, a tousser, à vomir +/- à se vider, à se gratter, à hurler (le pire ça ... merci l'otite) .. sont hélas, peu nombreuses! 

On se dit, une fois toutes les maladies infantiles passées et qu'il aura tranquillement fabriquer son immunité, on sera bientôt tranquille. 
Que nenni ! S'en suivra, les peurs nocturnes, les maladies communes... Une fois grand on dormira toujours pas, quand ils auront décidés de sortir se trémousser plutôt que de se reposer ! 

En résumé, le jour où tu signes pour devenir mère, la prochaine fois que tu dormiras se sera bien au chaud, 6 pieds sous terre. 

Mon conseil : Les siestes ! C'est devenu une obligation presque dans notre maison. Quand je suis de matin, sieste obligatoire l'après-midi. Quand je suis d'après-midi, un temps de repos calme obligatoire le matin. Ça ne peut être que 15/20 min mais ça sauve une journée entière ! 



Aimer à en déplacer des montagnes. 



Qu'on pleure 
Qu'ils pleurent 

Qu'on ne dorme pas 
Qu'ils ne dorment pas 

Qu'ils nous épuisent
Qu'ils soient en crise

Qu'on soit épuisée 
De toute cette nouveauté 

Quoi qu'il se passe, au premier sourire, au premier regard... tout s'efface. 

Personnellement, un de mes meilleurs remèdes : "Le sniffage" ... Quand j'ai un coup de mou... un petit snif d'odeur dans les cheveux de ma fille et je suis requinquée !

N'oubliez pas ... l'épanuisement va être présent mais vous allez vivre vos plus beaux moments. 

... Avec toute ma compassion. 

Bonne journée. 

Floriane. 

<3 

lundi 24 octobre 2016

Son père à elle



Son père à elle. 



Pourquoi ce titre ? Parce que si vous me suivez sur Instagram,  vous pouvez constater de nombreux #FilleAPapa



Depuis les premières minutes ... 



Mon homme n'a jamais été très démonstratif ... Mais j'en étais persuadé (preuve à l'appui avec le grand frère), que ce serait un papa formidable. 
Dès la naissance d'Emmy j'ai été surprise, émerveillée de son comportement et de sa complicité avec sa fille. 

Lui qui était réticent au peau à peau à la naissance, a pris sa fille naturellement contre lui dès qu'elle a quitté les mains de la puéricultrice. 
Cette image je la garde en mémoire à vie, ce regard qu'ils se sont échangés était chargé d'un amour puissant. 



Un père dévoué 



Il a l'avantage d'avoir l'expérience contrairement à moi. C'est lui qui m'a aidé à plusieurs reprises quand je me suis sentie dépassée. 
Il n'a jamais hésité à prendre le relais lorsque j'en avais besoin. 
Il a eu une attention particulière qui m'a surprise. 

Très rapidement, dès les premières semaines il a reconnu ses pleurs. Il savait quand elle avait besoin de pleurer pour se décharger ou quand elle pleurait car elle avait mal. 

Il lui parle en Créole depuis qu'elle est née, je pense que ça aide à construire cette relation particulière parce qu'elle sait que c'est pour elle quand il parle ainsi. 

Il a su très rapidement l'apaiser lors de ses coliques. Ce qui lui a valut des heures de ballade avec Emmy dans cette position magique :





Il n'y a pas un appel ou un sms lorsque nous sommes pas ensemble qui ne parle pas à un moment donné de sa fille. 

Vous avez très régulièrement le droit (sur IG) à ces fameuses photos où il dort avec son bébé...
C'est une petite tradition, surtout lorsqu'il travaille le soir même, il adore faire la sieste avec sa fille. J'ai eu un peu peur par moment que ça donne a Emmy de mauvaises habitudes, mais lorsqu'il n'est pas là (à la crèche ou qu'avec moi), elle s'endort très bien sans lui. 





Une fille a Papa 



Je m'en suis réellement rendu compte lorsqu'elle avait 3 mois ... 
Un jour elle était posée sur lui et elle gazouillait... puis il s'est endormit. Elle s'est alors retournée vers lui et elle s'est mise a pleurer !!! J'en pouvais plus de rire. Elle me regardait avec un regard qui me disait "Maman, papa il ne m'écoute pas!"... Deux minutes après voilà comment je les ai retrouvé : 





Les symptômes d'une fille à papa (selon notre famille) sont les suivants : 

- Elle pleure dès qu'il s'en va (si elle le voit passer la porte)... 
- Elle est capable de sortir de sa poussette seule (oui oui) quand on rentre dans la maison pour aller le retrouver. 
- Lorsque je la récupère à la crèche, je la mets dans la voiture, dès qu'on sort de l’hôpital (véridique!) elle chante " Papa dadada Papa dadada Papa dadada..." jusqu'à ce qu'on soit dans la résidence (ouf que 5 min de trajet!). 

ATTENTION 


Il ne faut pas s'approcher de son père. 
Je vais vous raconter une situation qui nous a fait beaucoup rire. 

Mon mari travaillant de nuit, il rentre le matin à 8h. Souvent, Emmy est déjà réveillée, biberon avalé en train de jouer. Elle joue tranquillement puis dès qu'elle entend la porte elle s'immobilise et court vers l'entrée. S'en suit alors un gros câlin et pleins de bisouilles. Tranquillement elle retourne à ses occupations. 
Viens alors mon tour, je prends mon homme dans mes bras, lui demande si sa nuit s'est bien passé. 
LA ... Mymy a lancé un regard noir, a balancé son jouet et a couru vers son papa en s'agrippant a son jean et tendant ses 2 bras. 
Il l'a prise et alors elle m'a littéralement poussé pour lui faire un gros câlin derrière !! 

Ma chipie !!! 

Elle nous l'a refait plusieurs fois ... Ma fille à papa ! 



Ma plus grande crainte ...



C'était qu'elle s'éloigne de moi. Très égoïstement, on a envie que notre bébé soit collé à nous, qu'on soit indispensable pour elle. 

Au final, on a trouvé le bon équilibre ... même quand son papa est là, il y a toujours un moment où elle veut son moment avec moi. 

Finalement, tout ça m'a juste complètement rassuré. 

Que mon gros nounours d'homme soit un papa ultra présent, rassurant, aimant n'a fait que consolidé notre couple et apaiser la femme ultra hystérique que je suis. 






"N'importe qui peut être père, mais il faut être quelqu'un de spécial pour être un papa"
{Jim Hox}


Bonne journée. 

Floriane.

samedi 15 octobre 2016

On l'a laisse pleurer ... Honteux ?!



Je ne cherche pas a faire un article controversé mais plutôt à partager notre expérience. 

Je ne suis pas pour écouter des études (à la noix) qui prouverait quoi que se soit quand les méthodes qu'on applique soit même avec notre instinct aide notre enfant à s'épanouir pleinement. 



Très rapidement .. 



Je dois vous avouer que si ça n'avait tenu que de moi je crois bien que j'aurai tenu ma fille dans mes bras nuits et jours, qu'elle pleure ou non. 
Oui mais voilà, devenir parents ça se fait à 2. 

Lorsqu'elle avait 1 mois, nous avons constaté qu'Emmy avait besoin de pleurer pas mal avant de s'endormir, très énervée de sa journée. 
La on a compris la nécessité de la laisser s'exprimer. Non pas de "faire ses poumons" comme dirait mamie, ni de courir aux premiers couinements pour l'aider contre ses "angoisses". 
Elle n'en a pas eu d'angoisses. Les fameuses angoisses du soir n'ont jamais vraiment été présentes chez nous. 

La première fois elle s'est époumonée pendant 1h .. HORRIBLE ! Je me suis enfermée dans la salle de bain la musique à fond, laissant le plaisir à papa de surveiller ça. 
Le lendemain ça a durer à peine 20 min, les sommeils suivant plus aucuns pleurs. 

ATTENTION, je ne dis pas que ça a aidé ma fille à faire ses nuits. Loin de là, elle me les a fait à 7 mois ! 
A partir de ce moment-là, Emmy a su s'endormir seule pour les siestes et pour les "nuits". 

Bien entendu, il y a eu (et il y a encore) parfois des ratés ... ma fille étant la reine de La Comedia Del Arte



Des caprices bien avant 6 mois ... 



Encore une fois, arrêtons de lire bêtement des articles sur internet ou dans les bouquins. Soit disant les bébés ne font pas de caprice avant 6 mois ... Peut-être est-ce vrai ? Emmy serait donc l'exception qui confirme la règle !! 

Je peux vous affirmer qu'elle a su s'exprimer, s'affirmer et faire de magnifiques caprices depuis ses 2 mois ! 
A pleurer sans une larme et a faire des sourires d'anges dès qu'on la reprend dans les bras. 
En Guadeloupe, elle nous a fait une comédie dont on se souviendra toujours. Elle avait 2 mois, on l'a mise dans le porte bébé. QUEL MALHEUR ... Elle a pleuré à s'étrangler jusqu'à ce qu'on la change de sens et qu'on la mette face au monde ... Elle nous a dégotée dans la seconde, un sourire d'un autre monde ! 

Chacun éduque son enfant comme bon lui semble, je ne veux pas d'un bébé capricieux H24. 
Alors comme mon Emmy tient de sa maman et a tendance a faire de belles comédies, je suis assez sévère face à ça ! 

Donc depuis qu'elle est petite (oui elle est pas vieille je sais...) les caprices sont "punis", a la hauteur de son âge ! 
Il n'est pas question de se rouler par terre parce que je te dis non (elle me l'a déjà fait alors qu'elle n'avait pas un an) ou de se mettre à pleurer (avec de vrais larmes désormais elle a compris le truc!) pour avoir encore un gâteau. 



Les doutes 



Quoi qu'on décide pour l'éducation de son enfant, on se remet en question perpétuellement ! 

La société actuelle ne nous aide pas beaucoup ! Je ne suis pas sure que nos grands mères ont eu des tonnes de bouquins et d'études qui leur dictaient leur éducation et comment pensait leur enfant et nos parents n'en sont pas plus malade a priori ...

Les réseaux sociaux ne sont pas forcément d'une meilleure aide quand on peut se sentir juger (voir pire) plutôt qu'épauler ou écouter. 

Toujours est-il ... Qu'importe le chemin c'est le résultat qui compte ! 



13 mois plus tard ... 


Nous avons ... 

- Un bébé qui s'endort toute seule partout, quelle que soit la condition. 
- Un bébé sourire en permanence même aux passants. 
- Jamais un caprice en extérieur, ni un pleure mal venu (rassurez-vous elle se rattrape à la maison!)


Non, ma fille ne manque pas de confiance en elle., elle est de plus ultra sociable (même trop).  
Non, je ne la laisse pas hurler pendant 1h sans aller la voir et la prendre plusieurs fois dans mes bras, je cède pas c'est tout ! 


Je pense qu'il y a une nuance assez large entre être limite des parents "maltraitants" laissant leur bébé s'époumonner et faire le choix de la laisser s'exprimer sans l'oublier. 



Conclusion 


A chacun sa méthode. 
A chacun ses envies. 
A chacun son bébé. 
A chacun sa vie. 

Laissons bébé vivre tranquille (sans trop intellectualiser si possible), 
Laissons les jeunes parents faire leur propre choix et leur propre erreur. 
Sans juger personne. 

Alors, NON, je n'ai pas honte, j'assume ! 


Bonne journée à toutes, 

Merci de m'avoir lu. 

Floriane